Astérix aux Jeux Olympiques
Astérix est con. Obélix est (toujours) con. Alafolix est con(ne) et Brutus est bête et méchant. Tous ensemble ils vont participer aux Jeux Olympiques devant ce con de César et vous faire vivre une aventure à pleurer de connerie qui se déroule à des milliers de kilomètres de l'esprit de la BD signée par Goscinny et Uderzo.
Sans vouloir trop écrire sur le ‘film' de Thomas Langmann (LE
BOULET) par crainte de lui faire une quelconque publicité involontaire, je ne vais pas vraiment en parler, mais plutôt
me contenter de vous avertir :
N'ALLEZ PAS VOIR ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES !
Le film le plus cher de l'histoire
du cinéma français est aussi le plus lamentable de ridicule (LES CHARLOTS
CONTRE DRACULA m'a fait rire, mais ici rien, alors il prend sa place dans le panthéon des nanars et c'est
tout). Nous l'avons vu gratuitement et je me sens quand même volé. C'est
désagréable, mais sûrement moins que cette image du cadavre de Goscinny,
brutalement violé durant 117 min par une bande de cons tous plus vénaux les uns
que les autres. Le pauvre n'avait plus connu ça depuis LE CIEL LUI TOMBE SUR LA
TÊTE, catastrophique 33e album d'Astérix, mais en 2005 ça avait duré
moins longtemps.
Si vous y allez, producteurs, réalisateurs, acteurs et pseudo
stars françaises (Francix Lalanix, quelle horreur !), putes (30 % du budget) ou gros
dealers (30 % du budget) s'enrichiront sur votre compte et vous serez juste un piston de cette
machine à fumier que seul Alain Chabat avait réussi à détourner avec son talentueux MISSION CLEOPÂTRE. Pour avoir osé être l'un des seuls liens entre ce film-ci et
le précédent (avec un Depardieu alcoolique et un Sim presque mort, c'est dire !), Jamel Debbouze mérite vraiment son nom. Je lui souhaite de moisir
de honte avec le reste du casting (et Uderzo, sale petit vendu !), Poelvoorde et Delon en tête même si je doute
fort que c'est cet engrais là qui fera pousser l'avenir fleuri du divertissement
hexagonal !


Ajouter un kommentaire