Pandorum

Deux jeunes membres d’équipage se réveillent seuls dans une chambre obscure d’un énorme vaisseau spatial, ils sont désorientés, ils ne se souviennent de rien. Qui sont-ils ? Quelle était leur mission ? Ils se dirigent alors vers l’unique sortie de la pièce et essayent de comprendre ce qui a bien pu se passer. Le caporal Bower, le plus jeune des deux, part à la recherche d’une issue et de réponses, le Lieutenant Payton reste en lieu sûr afin de guider Bower. Au fur et à mesure, Bower découvre qu’ils ne sont pas seuls à bord, que le vaisseau cache de lourds secrets et que la survie de l’espèce humaine est entre leurs mains…
Une histoire alambiquée, des costumes digne d’une fancy-fair de village, des décors de vaisseaux en carton-pâte : mais oui, nous sommes bien dans un film de science-fiction allemand. Enfin, americano-allemand, parce qu’au casting, ça reste très US. Avec entre autres Ben Foster, qui après X-Men 3, continue de s’enfoncer. Mais son jeune âge l’empêche de rivaliser avec le maître en la matière, Dennis Quaid. Oui, il s’agit donc d’un de ces films avec Dennis Quaid.
En gros, tout est laid et inutilement compliqué. Une sorte de sous Event Horizons qui était déjà un sous film de SF fauché et réalisé par un branque (Paul W.S. Anderson pour ne pas le citer). Et le hasard faisant bien les choses, le monsieur se retrouve ici producteur. Quant au réalisateur, il sévira à nouveau dès le mois de Janvier prochain avec Case 39. On en reparlera en temps et en heure, mais la critique risque fort de n’être qu’un lien vers celle-ci.
Comme pour tous les films de cette semaine, Pandorum est donc à éviter. Merde, on en viendrait presque à vous conseiller un film français. Mais vous choisissez vous-même alors, on décline toute responsabilité. Faut pas déconner non plus.
Retrouvez les horaires des séances par ici et la bande-annonce ci-dessous.


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