Planet 51

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Les habitants de la Planète 51 vivent dans la peur d’une invasion extra-terrestre. Lorsqu’un astronaute débarque sur leur terre, la panique s’installe et les habitants tentent de le capturer, mais le visiteur veut seulement rentrer chez lui, c’est un jeune garçon qui va l’y aider.

En animation, tout ne peut pas être du niveau de Pixar, et Dreamworks en est la preuve. Pourtant, Planet 51 réussi l’impossible : faire pire que tous les Shreks et autre Ice Age réunis. Et croyez-moi, ça n’a pas dû être facile. Alors le duo de réalisateurs a mis toutes les chances de leur côté.

L’histoire? Au plus simple. Un astronaute est considéré comme un extraterrestre sur une planète d’extraterrestre. Rien de plus? Nope, rien de plus.

L’humour? Aux abonnés absents, sauf si vous êtes un excellent client. Du genre je marche sur un canard en plastique et ça couine.

Le rythme? Quel rythme?

Le character design? Ben tous verts, quelle question. C’est des aliens, non?

L’animation? Une 3D niaise et lisse, qui réussit à faire pire que Toy Story (pourtant sorti en 1995 !) fera l’affaire. Quant aux textures, vous pouvez oublier ce mot puisqu’il n?y en a aucune.

Bref en 4 étapes simples, auxquelles personne n’avait jamais osé penser, Jorge Blanco et Javier Abad nous offrent ce qui symbolise l’inverse du chef-d’oeuvre : le non-chef-d’oeuvre. Un film tellement mauvais que le non-effort fourni ressemblerait presque à du talent. Et rien que pour ça, je dis respect. Mais uniquement parce que j’ai vu ce film gratuitement.

Ça m’aurait quand même fait mal au cul de payer pour assister à ce triste spectacle.

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