The Fourth Kind
Une femme enquête sur les nombreuses disparitions inexpliquées
survenues dans un village d'Alaska au cours des 40 dernières années.
survenues dans un village d'Alaska au cours des 40 dernières années.
Quelle mouche a bien pu piquer Olatunde Osunsanmi, le réalisateur de The Fourth Kind? C?est la question que je me suis posée (et que je me pose encore) en découvrant son film. Je passe volontairement outre l?histoire d?enlèvements aliens (à vous de voir si c?est votre tasse de thé) pour me pencher sur la structure si particulière du film. Se basant sur des faits réels, Osunsanmi dévoile des images inédites de séances entre une psy et ses patients, toutes victimes d?enlèvements. Les images, filmées par une caméra amateur, montrent des patients en lévitation ou en transe. Bref, rien de bien nouveau.
Sauf quand ces images occupent la moitié de l?écran, et que sur l?autre moitié se déroulent la même scène, mais interprétée par des acteurs confirmés. Je m?explique. Tandis que la caméra amateur filme une session sur la moitié gauche de l?écran, Milla Jovovich nous refait exactement la même scène sur la droite. Ce qui veut dire même décors, mêmes gestes et mêmes dialogues prononcés en même temps.
Vous êtes perdus? Moi aussi.
Très vite, la question se pose : quel est l?intérêt d?un tel procédé? Si on peut facilement comprendre que la vie de la psy s?étend en dehors des sessions filmées, pourquoi ne pas refaire tout le film en se passant de ces images, au lieu de constamment basculer entre le documentaire et le film fantastique traditionnel? La réponse se trouve sur Wikipédia : tout est faux. Y compris les images amateurs.
Vous êtes toujours perdus? Moi aussi.
Non seulement Osunsanmi rejoue, au millimètre près, des scènes déjà existantes, mais il en en plus filmé lui même ces vidéos amateurs. J?en reviens donc à ma question : quelle mouche a bien pu piquer Olatunde Osunsanmi. En voulant jouer au plus malin, le réalisateur surprend plus par sa bêtise que par son procédé minable. The Fourth Kind est donc un bâtard né d?un mélange entre le Projet Blair Witch et n?importe quel autre film basé sur des faits réels.
Reste une histoire qui, si elle avait été racontée de manière classique, n?aurait pas été si mauvaise. Comme on dit, à qui fait le malin…?
Sauf quand ces images occupent la moitié de l?écran, et que sur l?autre moitié se déroulent la même scène, mais interprétée par des acteurs confirmés. Je m?explique. Tandis que la caméra amateur filme une session sur la moitié gauche de l?écran, Milla Jovovich nous refait exactement la même scène sur la droite. Ce qui veut dire même décors, mêmes gestes et mêmes dialogues prononcés en même temps.
Vous êtes perdus? Moi aussi.
Très vite, la question se pose : quel est l?intérêt d?un tel procédé? Si on peut facilement comprendre que la vie de la psy s?étend en dehors des sessions filmées, pourquoi ne pas refaire tout le film en se passant de ces images, au lieu de constamment basculer entre le documentaire et le film fantastique traditionnel? La réponse se trouve sur Wikipédia : tout est faux. Y compris les images amateurs.
Vous êtes toujours perdus? Moi aussi.
Non seulement Osunsanmi rejoue, au millimètre près, des scènes déjà existantes, mais il en en plus filmé lui même ces vidéos amateurs. J?en reviens donc à ma question : quelle mouche a bien pu piquer Olatunde Osunsanmi. En voulant jouer au plus malin, le réalisateur surprend plus par sa bêtise que par son procédé minable. The Fourth Kind est donc un bâtard né d?un mélange entre le Projet Blair Witch et n?importe quel autre film basé sur des faits réels.
Reste une histoire qui, si elle avait été racontée de manière classique, n?aurait pas été si mauvaise. Comme on dit, à qui fait le malin…?


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