The Darkest Hour [Critique]
En 2006, Chris Gorak s’essayait à la réalisation avec Right at Your Door, un premier film fauché, mais sympa qui avait terminé sa course dans les vidéos clubs derrière une étagère de bifi roll. Cinq ans plus tard, alors qu’on n’attendait à vrai dire pas grand-chose du gars, le revoici avec son nouveau film sous le bras. Une histoire d’extraterrestres située à Moscou, produite par Timur Bekmambetov. Mouais…
La particularité de The Darkest Hour, c’est que les aliens y sont électriques. Oh… et invisibles. Parce que si le budget est bien plus élevé que celui de Right at Your Door, il ne l’est sans doute pas assez pour nous montrer autre chose que des ampoules qui clignotent et des boules de feu qui réduisent en cendres tout un tas de putes et de mafieux Russes (rhaa ces clichés). Mais attention, le film est quand même en 3D. Et il faut avouer qu’avec ces lunettes de 2,30 kilos sur le nez, on voit vraiment bien l’invisible qui ressort de l’écran. Ils ne se sont vraiment pas foutus de notre gueule sur ce coup là.
Pour faire simple, disons que le hasard du calendrier nous amène un des pires films de l’année un 4 janvier. Ca donne envie 2012, hein ! Sachez également qu’à moins d’être vraiment défoncé, The Darkest Hour n’est pas drôle, même au 15e degré. À moins de bosser chez Electrabel et de kiffer des miliciens russes portant des combinaisons faites de clés. Mais là c’est chacun son truc.





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